Archive pour la catégorie ‘espace informations’

Etre intelligent et heureux !

Mercredi 9 février 2011

Adultes ou jeunes surdoués, à hauts potentiels ou intellectuellement précoces…

Comment être heureux lorsqu’on est différent des autres ?

Emmanuelle Bourdin développe son expertise auprès de ces personnes “différentes” pour les aider à déployer tout le potentiel qui stagne en elles.

Quelques caractéristiques de ces personnes atypiques :

- hypersensibilité, hyperémotivité, hyperactivité… hyper tout !

- très grande curiosité, le cerveau est toujours en fonctionnement, se posent des millions de questions, épuisent leur entourage,

- besoin de tout savoir, de tout comprendre tout en se sentant fortement incomprises,

- très grande créativité, imaginaire très développé, parfois réveuses,

- ressentent parfois une profonde solitude, peuvent avoir peu d’amis,

- très forte empathie et intuition, ressentent tous les malheurs du monde,

- grand sens de la justice, de l’équité et de l’humour,

- idéalistes, altruistes,

- tout blanc ou tout noir mais jamais gris,

- peuvent avoir perdu toute confiance en elles, toute estime d’elles-mêmes,

- peuvent souffrir du syndrome de l’imposteur, du complexe de l’albatros ou du syndrome de Cassandre…

 

Le syndrome de l’imposteur :

 

Vous avez bien réussi, on vous reconnait plein de talents… et vous êtes certain(e) que vous ne méritez pas autant de louanges, de reconnaissances… Vous croyez que ce que vous avez fait ne mérite pas autant de considération. Ce que vous faites : “c’est rien”, “c’est normal”, “tout le monde peut en faire autant”…

Et bien vous souffrez certainement du syndrome de l’imposteur !

 

Le complexe de l’albatros :

 

Pour introduire cette notion, je vous propose un poème :

 

L’Albatros

 

Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipages

Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,

Qui suivent, indolents compagnons de voyage,

Le navire glissant sur les gouffres amers.

 

A peine les ont-ils déposés sur les planches,

Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux,

Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches

Comme des avirons traîner à côté d’eux.

 

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !

Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid !

L’un agace son bec avec un brûle-gueule,

L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait !

 

Le Poête est semblable au prince des nuées

Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;

Exilé sur le sol au milieu des huées,

Ses ailes de géant l’empêche de marcher.

 

Charles Baudelaire (Les fleurs du mal)

 

 Tel un albatros, ou tel le poête décrit par baudelaire, le “surdoué” est empêché dans ses grandes ailes dès qu’il abandonne les hauteurs pour se mettre au niveau du commun… Il a envie de rogner ses ailes qu’il perçoit comme un handicap, risquant de perdre ainsi toute sa personnalité, sa beauté…

 

 

 

Le syndrome de Cassandre :

 

Cassandre est un personnage issu de la mythologie grecque.

Cassandre était dotée d’une très forte intuition. Elle savait, voyait ce qui allait arriver. Mais elle n’était pas crue, pas considérée, pas prise au sérieux…

Elle savait sans pouvoir donner aux autres des preuves de ses convictions.

Elle était enfermée dans la solitude du savoir.

Tel Cassandre, le “surdoué” sait, sans pouvoir donner l’explication et souvent sans pouvoir être compris des autres.

 

Les “surdoués” : de drôles de Zèbres !

 

D’après Jeanne Siaud-Facchin (L’enfant surdoué, l’aider à grandir, l’aider à réussir.)

 “Et si, comme nous le faisons aujourd’hui pour un certain nombre d’entre nous, nous décidons de les appeler des zèbres ? Dans les classes, nous avons déjà les “bêtes comme un âne”, les “têtus comme une mule”, les “malins comme un singe” ou encore les “bavards comme une pie”, les “muets comme une carpe” alors pourquoi pas “doué comme un zèbre” ? Le zèbre n’est-il pas le seul animal sauvage que l’homme n’a pas su domestiquer ? Son pelage rayé n’est-il pas destiné à jouer avec les ombres et la lumière pour mieux se dissimuler mais soudain apparaître dans toute sa splendeur en se détachant, par ses rayures, de tous les animaux de la savane ? Et n’a-t-on pas l’habitude de parler d’un “drôle de zèbre” pour désigner un individu original, pas banal ? (…) Un zèbre n’est-il pas une désignation à la fois chaleureuse et imagée pour ces enfants différents tout comme le zèbre de la steppe se distingue des autres animaux mais vit néanmoins en harmonie avec la plupart d’entre eux ?”

Se renforcer, se dépasser…

Samedi 6 septembre 2008

Se connaître soi-même pour se renforcer et mieux gérer ses relations, ESPACE COACH vous propose une introspection réalisée à base d’exercices.

Mais pourquoi investiguer dans notre psyché ?

En prenant connaissance de nos talents innés, de nos points de solidité, nous sommes armés pour gérer les conflits, s’adapter aux changements permanents et gérer le stress quotidien. Parallèlement, en prenant conscience de nos points obscurs, nous arrivons mieux à déléguer pour consacrer notre énergie au développement de l’excellence de nos talents.

Se connaître pour savoir-être est une vraie nécessité pour résister à la pression et pour gérer efficacement une équipe.

Cadres, développer votre savoir-être

Samedi 6 septembre 2008

Exceller dans son métier ne suffit plus. Aujourd’hui le savoir-être est une compétence essentielle dans la vie professionnelle.

Avec la globalisation de l’économie qui conduit les entreprises à s’adapter pour survivre, les qualités humaines et comportementales constituent une base solide alors que les compétences techniques des cadres deviennent de plus en plus périssables. Cette tendance à privilégier le savoir-être est mondiale. L’Etat indien vient ainsi de financer une formation comportementale destinée aux jeunes ingénieurs.

Le concept de savoir-être regroupe toute une palette de qualités humaines qui vont permettre de démultiplier les compétences techniques.

Dans ce contexte, ESPACE COACH propose des accompagnements personnalisés à tous les cadres scientifiques et technique pour développer cette précieuse compétence.

L’univers scientifique

Vendredi 11 juillet 2008

Parce qu’il n’est pas toujours facile de passer de l’univers ”scientifique opérationnel” au monde du “management”, ESPACE COACH a développé des outils de management spécifique, destinés aux scientifiques qui encadrent des “esprits scientifiques”.

Vous êtes responsable d’une équipe de scientifiques et vous êtes parfois confronté à quelques difficultés :

  • difficultés de communication : quiproquos, manques d’écoute, abcès non percés, tensions internes à l’équipe,
  • difficultés de compréhension mutuelle : vendre et défendre votre service de R&D auprès d’autres départements, marketing, financiers, juridiques, achats…
  • difficultés concernant votre légitimité à votre poste : vous encadrez vos anciens collègues, vous êtes un jeune chef d’équipe et rencontrez des difficultés avec vos homologues,
  • difficultés de motivation : pour vous-même ou pour motiver vos coéquipiers,
  • difficultés à développer la créativité ou l’autonomie de vos coéquipiers,
  • difficultés pour gérer les émotions, les vôtres ou celles des personnes que vous encadrez,
  • difficultés pour prendre les bonnes décisions rapidement,
  • difficultés culturelles avec vos nouveaux collègues ou vos collègues étrangers,
  • sensation d’étouffer sous la somme de charges que vous devez gérer,
  • votre agenda est surchargé et vous subissez une pression qui vous empêche de travailler sereinement…

  

ESPACE COACH a les moyens de vous aider dans votre quotidien professionnel.

Nous sommes une équipe expérimentée de scientifiques (chercheurs ou ingénieurs) ayant complété leurs formations initiales par du management et des formations, certifiantes, de coaching.

Coaching d’orientation scolaire

Lundi 7 juillet 2008

Coaching d’orientation scolaire : un article intéressant paru dans US MAGAZINE (l’hebdomadaire du syndicat national des enseignants du second degré) - Supplément au no 651 du 28 avril 2007 page 28

LA PRATIQUE DU COACHING est née dans le milieu du sport dans un contexte où la préparation mentale des futurs champions apparaît comme ne pouvant plus être laissée au hasard. En quoi l’École est-elle concernée ?

POURQUOI LES COACHS ?

Il s’est imposé progressivement à toutes les autres sphères de l’activité humaine, car non seulement notre devenir est de plus en plus marqué par l’inquiétude, la précarité, l’imprévisibilité, mais il nous est demandé de prendre les bonnes décisions, de nous montrer à la hauteur tant dans notre vie personnelle que professionnelle. Le modèle néolibéral qui grignote petit à petit tous nos modes de pensée, de relation aux autres et à nous-mêmes, fait peser sur les individus libres, éclairés et responsables que nous sommes censés être, l’entière responsabilité de leurs choix. Cet individualisme poussé à l’extrême, cette concurrence pour être le meilleur, exclut bien évidemment le recours à la solidarité, au collectif pour réagir face aux imprévus, aux difficultés, aux décisions à prendre.

Vers qui se tourner alors ? Le coach va remplir ce rôle de conseiller personnel neutre et bienveillant répondant au besoin de réassurance, de guidance, permettant de mieux lire en soi et d’user d’atouts supplémentaires dans la compétition scolaire et professionnelle.

Le champ de l’éducation Lorsque les parents sont débordés par l’éducation de leurs ados, confrontés à des problèmes d’échec scolaire ou de choix d’orientation, ils sont des cibles toutes désignées pour les coachs ; d’autant que la pression sociale à la réussite scolaire ne cesse de croître et de générer de l’angoisse.

L’étude de Dominique Glasman sur le travail à la maison montre que la plupart des élèves estiment qu’ils ont besoin de l’aide d’une tierce personne pour faire leurs devoirs. Mais l’Ecole se montre trop souvent défaillante pour aider les élèves à surmonter leurs difficultés. Les causes en sont multiples mais ceci laisse les parents désarmés.

En prenant en charge les enfants, le coach rassure toute la famille…

J.-P. Riant, de l’Institut européen de coaching de l’étudiant définit le rôle des coachs de la manière suivante : « Nous ne nous penchons pas sur les causes des problèmes mais nous amenons l’adolescent à se concentrer sur la manière de réaliser les buts qu’il s’est fixés, que ce soit le passage dans la classe supérieure, l’obtention de la moyenne dans une classe particulière, ou l’entrée dans une grande école. En cela, nous nous rapprochons des thérapies comportementales »(1).

On le voit, les objectifs poursuivis semblent limités et ponctuels. Le coaching s’offre donc comme une réponse individualisée à la recherche de la meilleure réussite scolaire possible pour qui s’alarme des risques d’échec et/ou considère les autres comme des obstacles potentiels dans la course vers le diplôme et  l’insertion. Cette conception de l’aide personnalisée ne peut manquer d’avoir des retombées sur l’École. Elle porte en germe plusieurs conflits dans lesquels vont se trouver placés les personnels. Conflit de valeur entre une logique d’aide individualiste et payante dans une concurrence scolaire exacerbée, et une logique de service public gratuit et ouvert à tous visant le développement maximal de chacun et la réussite de tous. Conflit de légitimité entre les personnels dont la mission est de conduire tous les élèves à s’approprier les savoirs et à élaborer des parcours de réussite, et des coachs pouvant contester le bien-fondé d’activités ne répondant pas aux besoins exclusifs de leur « client ». Mais elle interroge aussi sur la nature des personnes que l’on dépendants de l’avis d’experts pour conduire leur vie, recherchant des stratégies personnelles pour être les meilleurs dans la course scolaire et professionnelle, pour rester flexible quel que soit le contexte ou des sujets autonomes attentifs aux autres, dotés d’esprit critique et partageant des valeurs de solidarité et d’entraide avec leurs pairs. Avec l’irruption du coaching sur la scène scolaire, n’est-ce pas la capacité de la personne à se construire et à se déterminer qui sera atteinte ?

S. Nony, C. Remermier

(1) Le Monde de l’Éducation, février 2006 « Coaching : une aide non sans danger ».

QUI SONT LES COACHS ?

Même si la profession tend à se structurer, il n’y a pas de reconnaissance officielle du métier. N’importe qui peut ouvrir un cabinet de coaching. À l’origine, les coachs étaient principalement issus du monde de l’entreprise. « Des hommes d’affaires qui se sont tirés d’affaire » en quelque sorte(1). Une enquête de 2004 faisait apparaître que la moitié des coachs provenaient des écoles de commerce ou d’ingénieurs. Aujourd’hui, dans le domaine du coaching pour l’orientation notamment, plusieurs cabinets mettent

en avant la formation de psychologue de leurs coachs.

QUI SONT LES COACHS ?

Dans l’entreprise il y a à la fois des démarches individuelles et des demandes d’entreprises. Les salariés, plutôt des cadres, y voient un instrument de gestion de leur carrière, de bilan personnel. Mais les entreprises recourent également au coaching pour les salariés dans le but de faire évoluer leurs pratiques ou pour accompagner un licenciement. Dans le domaine de l’éducation, les familles inquiètes pour l’avenir de leurs enfants et insatisfaites des délais d’attente ou des réponses du service public y font appel.

Dans le domaine de l’orientation, ces cabinets privés mettent en avant l’entretien personnalisé, les questionnaires d’intérêts ou les tests. Les plus connus soulignent même le recours à des psychologues, titulaires d’un bac + 5 en psychologie, comme un argument de sérieux et de compétence et le monnaient cher !

COMBIEN CA COÛTE ?

Dans le domaine du coaching scolaire les tarifs vont de 200 euros pour la remotivation à 500 euros pour la gestion du stress.

Dans le domaine de l’orientation tout dépend de la prestation fournie. Pour un entretien de 30 minutes par exemple le tarif oscillera entre 105 et 150 euros.

Trois séances (entretien, test, questionnaire) sont facturées 420 euros. D’autres encore proposent un accompagnement par mail ou téléphone (3 fois 20 minutes) pour 200 euros environ. D. Coulon